« Il faut toujours connaître les limites du possible. Pas pour s’arrêter, mais pour tenter l’impossible dans les meilleures conditions. »

Roman Kacew, dit Romain Gary

Dans trois jours, trois petits jours, je vais repousser mes limites, loin, très loin… repoussez mes limites dans les limites du possible a toujours été ma façon d’avancer, mais là, c’est limite…impossible… ! mais en fait…

Impossible, se traduit « Impossible » en anglais. Et si on détache quelques lettres, ça donne I’m possible, qui veux dire « je suis possible » en français… perso, je ne crois pas aux coïncidences (enfin pas là 😉 )… Et j’ai décidé qu’impossible is nothing (comme dirait notre cher Muhammad Ali).

Alors ce dimanche 29 mai je prendrais le départ de mon premier triathlon Longue Distance (ou halfIronman) à Mansigné : 1,9km de natation, 90km de vélo et 21,1km de course à pieds. Ma préparation n’est pas terrible étant donné que j’ai appris il y a juste cinq semaines que j’allais devoir le faire en entier (initialement prévu en relai avec une coureuse) , que j’ai mis une semaine à me décider que oui, j’allais le faire en solo, et qu’il y a à peu près deux semaines j’ai eu un début de tendinite qui m’a forcé à stopper tout entrainement course à pieds et vélo… mais ça va le faiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiire… ou pas !!

Je suis la première à avoir peur de me lancer dans ce genre de challenge, mais je suis aussi bien placée pour dire qu’on est capable de bien plus que ce que l’on imagine. On a tendance à minimiser nos performances, à comparer avec ceux qui font toujours mieux (moi la première…), mais nos limites ne sont pas les mêmes que celles de notre voisin. Alors oublions les autres et fixons nous nos propres défis même s’ils nous font peur…

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Bien sûr j’ai peur, je stresse, j’ai mal au ventre quand j’y pense, quand j’en parle, j’ai peur de ne pas passer la ligne d’arrivée, j’ai peur de me faire mal, d’être disqualifiée (si je fais plus de 7h30… !!!)… J’ai peur car j’estime mon temps à environ 6h45 d’effort, et ça me paraît long, très long… je m’angoisse à l’idée que tous mes collègues du club engagés sur la même épreuve me doublent tous très vite et m’attendent des heures que je passe la ligne (en buvant l’apéro…)!

Et en même temps, quand je m’imagine passer la ligne d’arrivée j’ai des frissons ! Même si je n’arrivais pas à passer la ligne, rien que l’idée d’essayer de le faire est une fierté… Je sais que ma préparation n’est pas au top, alors je ne pourrais faire que mieux la prochaine fois ! J’essaye, faut essayer, ça ne me coute rien, j’y arrive tant mieux, j’y arrive pas, ça sera pour la prochaine fois (Half Ironman de Vichy le 27 août?)…

Alors Impossible ou I’m possible ? Je vous dis tout ça la semaine prochaine… ou suivez-moi sur Insta !